le vilebrequin sans soudure
Le vilebrequin sans soudure
Bien qu'il soit affirmé avec force et convictions qu'un vilebrequin se désarticule très rapidement s'il n'est pas soudé (ce qui se vérifie effectivement par l'expérience). Je n'ai jamais soudé un de mes vilebrequins et ils résistent à tous les efforts.
C'est parce que je suis un piètre soudeur et qu'après l'opération les contraintes thermiques cintrent mon axe de vilebrequin (même avec la soudure par apport capillaire) que j'ai été conduit à contourner cette opération.
Alors pourquoi et comment ?
C'est parce que généralement l'axe du vilebrequin est fixé sur deux paliers (un de chaque coté du premier bras ce qui suffit pour donner une droite comme axe de rotation). Les efforts de rotation exercés sur la poignée fléchissent l'axe et se transmettent selon une génératrice conique et les manetons et les bras en acier à clavette sont soumis aussi à des efforts selon un cône ce qui désarticule très rapidement les assemblages.
Il suffit donc d'empêcher l'axe de transmettre ces efforts aux bras et manetons en rigidifiant l'axe entre la poignée et le premier bras avec un troisième support de l'axe entre le premier support et la poignée.
La présence de goupilles fendues (type mécanibus) reste évidemment indispensable mais devient suffisante.


retour page d'accueil
retour liste des articles

Commentaires